Nanomatériaux pour la capture, le stockage et la valorisation du CO2

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Hydrogen Research Institute

L’Institut d’Innovations en Écomatériaux, Écoproduits et Écoénergies à base de biomasse (I2E3) et l’Institut de Recherche sur l’Hydrogène (IRH) sont fiers de souligner l’apport exceptionnel de l’un de leurs membres chercheurs, le professeur Phuong Nguyen-Tri du Département de chimie, biochimie et physique de l’Université du Québec à Trois-Rivières, à la diffusion des connaissances dans les domaines des matériaux avancés et de la gestion du gaz carbonique (CO2). En effet, le professeur Phuong Nguyen-Tri et ses proches collaborateurs ont publié un ouvrage sur les nanomatériaux faisant état des avancées scientifiques quant à leur utilisation pour la capture, le stockage et la valorisation du CO2.

« Les nanomatériaux sont d’excellents outils pour lutter contre les changements climatiques et faire du CO2 non pas un polluant à éliminer, mais une ressource à valoriser », note le chercheur. Les nanomatériaux sont effectivement à la base de plusieurs travaux de recherche à l’I2E3 et l’IRH alors que ses deux institutions de recherche de l’UQTR et leurs partenaires régionaux et industriels se positionnent avantageusement dans les secteurs de la gestion des gaz à effet de serre (GES) et des matériaux avancés.

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Phuong Nguyen Tri, Professeur - UQTR

« Cet ouvrage sera utile à bien des égards pour la communauté scientifique et plus spécifiquement au Québec où plusieurs groupes s’efforcent de capturer, stocker et valoriser le CO2 dans un contexte de décarbonisation industrielle et de développement de la filière hydrogène », s’exclame le professeur Simon Barnabé, directeur adjoint à la recherche et au partenariat de l’I2E3 et de l’IRH. La fabrication et la modification de nanomatériaux pour la capture, le stockage et la valorisation du CO2 sont effectivement porteuses de solutions et cadrent bien avec diverses stratégies ou plans d’action québécois et canadiens contribuant au déploiement de technologies propres.

« Les nanomatériaux permettent non seulement de capter et stocker le CO2, mais aussi de le convertir en des molécules pouvant être utilisées pour la fabrication de carburants synthétiques ou même des plastiques à faible empreinte carbone, au moyen des technologies Power to X par exemple », rappelle le professeur Pierre Bénard, directeur de l’IRH.

 Définitivement, cet ouvrage arrive à un moment opportun et sera certainement une référence à considérer pour le développement de matériaux et de technologies destinés à la capture, le stockage et la valorisation du CO2.

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